Une diplomatie en panne, un Conseil européen divisé au programme de février
J’ai décidé de retenir ces deux éléments de l’actualité de février pour les dossiers de ce mois.
En effet, face aux évènements d’Afrique du nord et du Proche et Moyen orient, la voix de l’Union a été couverte par celles des États. Dans ses déclarations, le Conseil européen fait d’ailleurs peu de cas de Mme ASHTON, Haute représentante pour la politique étrangère et de sécurité commune.
Ce même Conseil européen, convoqué par son président Herman Van ROMPUY, le 4 février pour débattre de la politique énergétique, s’est empressé de parler de tout, n’étant pas d’accord sur le sujet principal qui pourtant constitue un enjeu d’avenir essentiel pour les Européens. C’est ce seul point que j’évoquerai ; nous aurons l’occasion de revenir sur les autres thèmes débattus en Conseil, notamment celui de l’innovation.
Beaucoup d’autres points d’actualité mériteraient d’être évoqués, mais il devient difficile de tout commenter tant l’actualité européenne, et j’en suis ravi, prend une place de plus en plus importante dans nos quotidiens.
La rubrique « Au sein de l’Union » sera donc constituée de brèves sur la BCE est sa crainte de l’inflation ; Sur l’industrialisation avec la compétition d’un autre âge entre Européens ; sur le refus de plus en plus marqué de l’austérité par des peuples, que l’ombre du pacte de compétitivité ne rassure pas.