Naît en 1946, l'UEF-France est une association à but non lucratif qui est animée par des
instances statutaires qui comprennent :
Une Assemblée générale qui rassemble tous les adhérents une fois tous les deux ans ; elle a pour vocation de prendre connaissance des rapports de bonne gestion et administration de l'association, d'en débattre et d'en donner quitus, ou pas, aux responsables. Elle élit les membres du Comité directeur. Elle débat aussi du rapport d'orientations présenté par le président.
Un
Comité directeur, qui comprend de 15 à 30 membres et qui se réunit au moins trois fois par an. La mission de cette instance et de mettre en oeuvre les orientations adoptées par l'assemblée générale et d'élaborer le programme d'activités qui en découle. C'est le lieu de débat politique (au sens large) de l'association
Un bureau exécutif constitué d'au moins neuf membres se réunit autant de fois que nécessaire dans l'intervalle des réunions du comité directeur. C'est l'instance chargée de l'administration générale et de la gestion. Les membres du bureau mettent appliquent les décisions du comité directeur et lui rendent compte ; ce sont les animateurs de la vie quotidienne de l'association.
Un conseil d'arbitrage de trois membres intervient pour interpréter et veiller à la bonne application des statuts ; il est saisi de toute question relatives à des position ou attitudes qui pourraient être préjudiciable à l'association.
Selon ses statuts et dans le respect des finalités de son organisation européenne, l'UEF-France a pour objet :
1) De promouvoir le fédéralisme comme mode d’organisation de la société et d’en approfondir la réflexion)
2) D’agir en faveur de l’unification européenne sur un mode fédéral dans le but d’assurer la paix, la démocratie et la prospérité sur le continent européen et dans le monde ;
3) De rassembler tous les citoyens qui souhaitent promouvoir une Fédération européenne à terme ; cette entité a vocation à être partie constitutive à terme d’une organisation mondiale reposant sur des entités politiques régionales au sens de l’ONU, voire d’une Fédération mondiale.
4) D’influer sur les décisions prises par les institutions européennes en veillant que la méthode communautaire demeure la règle dans l’attente de la mise en place d’institutions fédérales disposant, entre autre, d’un véritable gouvernement.
5) D’entreprendre toute action susceptible de favoriser l’émergence d’une Fédération européenne. Cette fédération doit s’établir sur la base d’une Constitution démocratique adoptée selon la double légitimité des peuples et des Etats fédérés.
De par la philosophie fédérale, l’UEF-France défend le principe de subsidiarité, reconnaissant aux collectivités nationales, régionales et locales le droit à leur libre administration.